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Le Bouquetin

Espèce emblématique, excellent rochassier, surprenant malgré son allure lourde, il joue du vide d’une manière déconcertante.

Ce magnifique ruminant doit sa survie grâce à l’initiative du Roi italien Victor Emmanuel qui créa, à la fin du 19è siècle, la réserve du Grand Paradis. Cet animal peu farouche se laisse facilement approcher. Il était pour les chasseurs au pied montagnard un gibier facile à viser. On le tuait aussi pour extraire de sa poitrine, un petit os en forme de croix, auquel on attribuait des pouvoirs magiques. Cette ancienne croyance a contribué à sa quasi extinction.

Reconnaissance:

les Mâles possèdent de grande cornes courbées constitué d'anneaux qui permettent en les comptant de connaître son âge. Le développement des ses cornes est lié avec ses conditions de vie. ses cornes peuvent atteindre 1 m et peser 6kg

La femelle possède des cornes courtes(25cm) avec de petits anneaux

Pelage: marron gris devient plus foncé à l'automne. La coloration est plus claire pour les femelles.Durant la période hivernale le poil est très épais et lui permet de résister à des températures très bases

Traces: les deux ongles du sabot ont le filet en V les talons sont très rapprochés et peu marqués sur le sol. Les coté externes sont légèrement concaves La longueur de l'empreinte est de 6 à 7 cm la largeur de 4  à 9 cm longueur Le pas voie 40 à 80 cm suivant sa corpulence.

Poids: 70 à120kg pour le mâles et 50 à 55kg pour la femelle

Nom de la femelle : l'étagne.

Nombre de mamelles et leur position : 1 paire inguinale

Nom des petits : chevreau

Rut: De mi décembre à janvier. Les mâles s’affrontent pour affirmer leur suprématie . ils utilisent leurs pouvoirs de reproduction qu'à partir de 3 ou 4 ans

Mœurs: animal essentiellement Grégaire les mâles constituent des hardes isolés et distinctes de celle des femelles et des jeunes. Lors des combats acharnés au début du rut. Ils se battent en se dressant et retombent cornes à cornes avec fracas. Ces combats dures assez longtemps, cette agitation ressemble finalement à des joutes amicales. Ils suivent interminablement la femelle souvent plusieurs derrière la même en ordre hiérarchique. Les cornes sont renversée sur le dos, la queue relevée, tirent la langue et gratte le sol d'un sabot. Après cette parade nuptiales parfois longue la femelle est saillie par le même mâle ou des mâles différents.

(A la Roche en Valbonnais un bouquetin descendu de nuit en quête de nourriture, s'est introduit dans un troupeau de chèvres domestiques qui donnèrent naissance à deux hybrides).

 

Gestation: 20 à 25 semaines

Mise à bas :  elle a lieu en juin, l'étagne s'isole pour mettre bas, elle choisira une zone escarpée pour ne pas être dérangée.

Nombre de petits : 1,  parfois 2, dès le troisième jour, le chevreau est doué d'une extraordinaire agilité.

Durée de vie : 20 ans

Cri: il émet un chuintement plus aigu et plus bref que celui du chamois. Les jeunes bêlent.

Habitudes: le bouquetin est diurne actif après le crépuscules, pendant les nuits claires. Tôt le matin il broute en bas de la zone d'activité et monte en concert avec les rayons du soleil. Il choisira une vire ensoleillé, pour ruminer et se reposer en toute quiétude au-dessus de 2500m. Excellent rochassier mais maladroit dans la neige. L'hiver, les avalanches constituent malheureusement souvent son linceul . Le développement de sa population réintroduite dans des zones escarpés est difficile.

Nourriture: l'été, elles est constituée par la flore de prairie ; graminées, Fleurs composées, et légumineuses. L'hiver il se contente de lichens, d'aiguilles de conifères de rameaux d'arbrisseaux et descend très bas dans l'étage montagnard.

Ages adulte : à partir de 18mois

Observation: Le bouquetin mâle confiant en sa force est peu farouche. On peut l'approcher à découvert avec un vent favorable à 40m, alerté par l'odeur il fuit à 200 ou 300m. Cependant dans notre région, Le dénombrement précis des bouquetins n’est pas un travail aisé du fait, des grands déplacements qui ’ils peuvent réaliser en peu de temps, par leur capacité à s’isoler et à cheminer dans des reliefs très accidentés rendant leurs observations particulièrement difficile.

Toutes les observations de bouquetins réalisées dans le Parc National  des Écrins sont précieuses pour les agents des secteurs de Valbonnais et du Champsaur. N’hésitez donc pas à bien les observer, à noter leurs caractéristiques, marques auriculaires, collier, longueur des cornes et à les transmettre au Parc.

Réintroduction

Disparu depuis 1855, le voilà réintroduit en France en 1959 dans les Cerces contre un échange de castors en provenance des Cévennes sur proposition de la Suisse.

En 1977 une autre introduction de huit animaux, fut mené par le nouveau Parc national des Écrins dans l’Embrunais, Cette première expérience fut décevante car on perdit trace des bêtes.

En 1989 et 1990 ont eu lieu deux lâchés de bouquetins dans le secteur de Valbonnais soit 28 individus originaires de Vanoise. le parc avait pronostiqué 200 bouquetins pour l’an 2000 la population actuelle n’atteint pas la moitié. En effet, le taux de mortalité est assez élevé pendant la saison hivernale. Le nombre des naissances stagne (10 à 12 cabris par an depuis 1992). Cette faible reproduction pourrait s’expliquer par le fort éclatement de la population qui limite les échanges : certains individu pourraient ne pas prendre part au rut.

En 1997 la population du noyau de Valbonnais-Oisans est évaluée à 75 bouquetins. Malgré un territoire potentiellement favorable, les effectifs ne progressent pas autant qu’espéré.

.En 1994 et 1995, 30 bouquetins venus également de Vanoise sont réintroduis dans le Champsaur .                             Le Parc régional du Vercors compte aujourd’hui, 200 individus environs, leurs réintroductions date de 1989 et 1990 comme dans le Valbonnais et ils sont aussi originaires de la Vanoise. Le développement de l'espèce a rencontré des conditions plus favorables que dans d’autre massif, cela est probablement lié à la rudesse du relief.

Toutes les observations de bouquetins réalisées dans le Parc National  des Écrins sont précieuses pour les agents des secteurs de Valbonnais et du Champsaur. N’hésitez donc pas à bien les observer, à noter leurs caractéristiques, marques auriculaires, collier, longueur des cornes et à les transmettre au Parc.

Réintroduction

Disparu depuis 1855, le voilà réintroduit en France en 1959 dans les Cerces contre un échange de castors en provenance des Cévennes sur proposition de la Suisse.

En 1977 une autre introduction de huit animaux, fut mené par le nouveau Parc national des Écrins dans l’Embrunais, Cette première expérience fut décevante car on perdit trace des bêtes.

En 1989 et 1990 ont eu lieu deux lâchés de bouquetins dans le secteur de Valbonnais soit 28 individus originaires de Vanoise. le parc avait pronostiqué 200 bouquetins pour l’an 2000 la population actuelle n’atteint pas la moitié. En effet, le taux de mortalité est assez élevé pendant la saison hivernale. Le nombre des naissances stagne (10 à 12 cabris par an depuis 1992). Cette faible reproduction pourrait s’expliquer par le fort éclatement de la population qui limite les échanges : certains individu pourraient ne pas prendre part au rut.

En 1997 la population du noyau de Valbonnais-Oisans est évaluée à 75 bouquetins. Malgré un territoire potentiellement favorable, les effectifs ne progressent pas autant qu’espéré.

.En 1994 et 1995, 30 bouquetins venus également de Vanoise sont réintroduis dans le Champsaur .                             Le Parc régional du Vercors compte aujourd’hui, 200 individus environs, leurs réintroductions date de 1989 et 1990 comme dans le Valbonnais et ils sont aussi originaires de la Vanoise. Le développement de l'espèce a rencontré des conditions plus favorables que dans d’autre massif, cela est probablement lié à la rudesse du relief.

 

   

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